La préparation

 C’est un médium qui permet un travail de longue haleine, tout aussi abouti qu’une oeuvre sur toile.

Il fait cependant beaucoup plus appel à nos facultés d’observation et d’imagination, tout comme pour le dessin, le temps de travail est plus réflexif qu’effectif .

Etudes

 

Une aquarelle peut être abordée de façon très différente, techniques sèches, mouillée, travail morcelé ou par couches successives.

Ainsi la réalisation d’une oeuvre requiert étude et réflexion préalable, ainsi que plusieurs jours ou semaines de travail, selon le format, la technique et le sujet choisi.

Le blanc et la lumière d’une aquarelle dépendent uniquement du papier, la conception de l’œuvre et les étapes de travail doivent donc être imaginées et prévues à l’avance. Cela permet également le choix du matériel et des couleurs les plus adaptés à l’œuvre que l’on souhaite réaliser.

Tension

 

Le papier coton peut être tendu, de préférence sur un châssis pour plus de confort et de maniabilité, ou bien sur une planche. Tendre un papier se fait uniquement lorsqu’il est détrempé, il doit être gonflé à son maximum lors de la mise en tension.

Il est alors possible de mouiller abondamment le papier :

– soit partiellement, pour un travail morcelé.

– soit entièrement, sur une seule face ou bien sur les deux (de façon à allonger le cycle de l’eau).

 

Tests

 

Le choix de la palette est également primordial, il peut parfois s’avérer difficile, les tests préalables sont fortement conseillés. 

Il s’agit apprendre à connaître les spécificités des pigments, les possibilités qu’ils nous offrent par les réactions qu’ils peuvent avoir tant dans l’eau que lors des mélanges.

En règle générale 3 à 7 couleurs sont suffisantes à la réalisation d’une œuvre. Un choix adapté permet de donner « le ton » ou l’ambiance particulière que l’on souhaite donner à notre réalisation.

La composition ->

Choisir, sentir, ajuster

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